Patrick Marquès | Artiste peintre

Presse

Le Figaro 15 02 2001

 

« Au Théâtre Le Trianon, où se joue  » l’Aiglon », Patrick Marquès expose une quinzaine de ses peintures. Dans un lieu propice à ses grandes toiles, il donne l’occasion au public parisien de le connaitre. Né en 1951, il suit les cours de l’école des beaux arts de Clermont Ferrand, ce qui lui permet d’acquérir une maîtrise des techniques picturales. Dans un premier temps, il réalise de nombreux tableaux de femmes nues, charnelles. Il peint aujourd’hui l’intériorité humaine : S’éloignant du figuratisme statique, il amène ses personnages à d’intenses expressions, emportés par la beauté de la lumière. Ses titres des tableaux évoquent les réflexions du peintre : Aspiration de l’homme à la liberté, l’humain en quête de lumière. Les corps sont bleus ou bruns, froids, mais, cette incandescence jaune et rouge, présente dans chaque peinture, réchauffe l’être et l’œil du visiteur. Par le choix de la couleur, et par une technique étonnante, Patrick  Marquès réussit à la perfection à peindre le paradoxe humain, en captant l’obscur et le lumineux de chaque homme, la dureté de la vie terrestre et le mystère de l’haut delà. »

Figaroscope du 14 au 20 février 2001

 

L’hebdo Lillois « sortir » du 23 au 29 2002

« Patrick Marquès : l’art de peindre les passions humaines

Souvent de grands formats, les tableaux de Patrick Marquès expriment la figure humaine et les passions qui animent les êtres, dans un monde de lumière, mais aussi de ténèbres.Dans un attachement aux valeurs picturales développées par les maîtres Rembrandt et Turner, et dans une admiration vouée à son contemporain Zao Wou Ki, le peintre réalise une peinture à la fois figurative et abstraite, fruit des libertés gestuelles propres aux expressions contemporaines, mais aussi des contraintes techniques exigeantes et minutieuses, apprises des grands maîtres flamands depuis Van Eyck. Patrick Marquès exprime la beauté charnelle des êtres, faisant ici une large place à son amour des femmes, et sa fascination devant leurs anatomies. Il s’attache plus encore à sublimer toute l’étendue des sentiments, sans hésiter à fouiller jusqu’aux drames humains et les sentiments inhibés. Un cri d’amour, de désir, mais aussi de solitude, de souffrance, d’impuissance et d’espoir. Une peinture du mouvement, vibrante de matière, pleine de paradoxes, d’ombres et de lumières. Le pinceau s’échappe et revient, au delà de la forme, révélant l’obsession de l’artiste de matérialiser l’invisible, cristalliser l’instant, et faire jaillir la beauté, la lumière et l’espoir… »

Curator Barcelone mars à mai 2005

  

Le Progrés 04 juin 2003

 Lyon citoyen juillet 2003

Lille magazine décembre 2002

« … Matérialiser l’invisible, cristalliser l’instant, faire jaillir la beauté, tel est le sens de cette œuvre originale, qui laisse également une large place à l’amour des femmes, et sa fascination devant leurs anatomies : «  je suis venu à la peinture pour cela », confie-t-il. Parmi la série de nus, de reflets de l’âme humaine, de tableaux plus abstraits, l’expo, soutenue par la CIC Banque Scalbert Dupont, présentait quelques beaux portraits, dont celui de Jean-Claude Casadesus… »

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